Voilà des mois que je ne suis plus passée ici, et pourtant j'en rêvais, je rêvais de retrouver les mots qui sortaient si facilement avant. J'ai perdus ma plume et la vérité c'est qu'hier je me suis rendue compte que si je ne pouvais m'exprimer, à rien ni à personne, j'avais encore la possibilité de l'écrire. Le genre de réflexion stupide du dimanche soir après un weekend remplis d'émotions fortes, d'électro choc, de rencontre formidable.
La vérité aussi, c'est que 18 ans c'est une véritable catastrophe. Non je dois arrêter d'être pessimiste mais là ce n'est pas facile. Je rame, j'avance plus, je me noyade, je coule, je m'étouffe, je touche le fond mais je creuse encore. Je voudrais arrêter d'y croire, d'espérer.
A 18 ans je me suis donner le droit de croire, de me donner une chance, d'essayer de devenir quelqu'un de plus ou moins bien comme j'l'ai toujours voulu. A 18 ans j'ai cru que ça pouvais changer quelque chose d'avoir 18 ans. A 18 ans j'ai rêvé trop fort, trop loin, j'ai vu trop grand pour le petit poussin que je suis. A 18 ans je me suis royalement plantée, la vie n'a fait que continuer. Le temps n'a fait que s'accélérer. Tout s'en va je vous jure, tout. Il ne reste que la musique et les souvenirs qui vous semblent déjà loin alors qu'ils datent d'hier.
Je me rends compte aussi que l'amour craint, il craint plus que tout. Il fait plus de ravage que n'importe quoi ou que n'importe qui. L'amour c'est dangereux pour les gens comme moi. L'amour est un vilain jeu auquel j'aurais jamais du jouer.
Et puis il y a mes amis, amies, pote que je salue. Ceux qui sont loin, ceux qui sont là. Ceux de qui je n'ai plus de nouvelle, ceux que j'ai la chance de voir tout les jours. Ceux qui partage mon boulot, ma scolarité, ma vie de famille. Ceux qui rappellent ou ceux qui rappellent pas, ceux qui reviennent un jour par surprise. Ceux qui ont encore la force me supporter, ceux qui m'aime et que j'aime infiniment.
Enfin de compte comme chaque fin d'année on se dit que la prochaine ira mieux. Alors vivement 2009.
Une perle
La vérité aussi, c'est que 18 ans c'est une véritable catastrophe. Non je dois arrêter d'être pessimiste mais là ce n'est pas facile. Je rame, j'avance plus, je me noyade, je coule, je m'étouffe, je touche le fond mais je creuse encore. Je voudrais arrêter d'y croire, d'espérer.
A 18 ans je me suis donner le droit de croire, de me donner une chance, d'essayer de devenir quelqu'un de plus ou moins bien comme j'l'ai toujours voulu. A 18 ans j'ai cru que ça pouvais changer quelque chose d'avoir 18 ans. A 18 ans j'ai rêvé trop fort, trop loin, j'ai vu trop grand pour le petit poussin que je suis. A 18 ans je me suis royalement plantée, la vie n'a fait que continuer. Le temps n'a fait que s'accélérer. Tout s'en va je vous jure, tout. Il ne reste que la musique et les souvenirs qui vous semblent déjà loin alors qu'ils datent d'hier.
Je me rends compte aussi que l'amour craint, il craint plus que tout. Il fait plus de ravage que n'importe quoi ou que n'importe qui. L'amour c'est dangereux pour les gens comme moi. L'amour est un vilain jeu auquel j'aurais jamais du jouer.
Et puis il y a mes amis, amies, pote que je salue. Ceux qui sont loin, ceux qui sont là. Ceux de qui je n'ai plus de nouvelle, ceux que j'ai la chance de voir tout les jours. Ceux qui partage mon boulot, ma scolarité, ma vie de famille. Ceux qui rappellent ou ceux qui rappellent pas, ceux qui reviennent un jour par surprise. Ceux qui ont encore la force me supporter, ceux qui m'aime et que j'aime infiniment.
Enfin de compte comme chaque fin d'année on se dit que la prochaine ira mieux. Alors vivement 2009.
Une perle


